Josée Pellerin – Chutes ou en forêt se perdre / La Galerie d’art contemporainVisual Voice

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Pellerin
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Chutes ou en forêt se perdre
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7 – 29 mars 2014
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 Vernissage

08.03.14

14h – 17h

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Chutes ou en forêt se perdre propose un corpus qui cherche à revoir les conventions de production du médium photographique. Intégrée depuis plus d’une décennie dans mon lexique visuel, cette « photographie », à l’ère du tout numérique où l’image lisse et parfaite en constitue la norme, m’amène à vouloir explorer d’autres processus de fabrication. Par des approches plasticiennes, la reproduction sur papier devient un objet autonome me permettant de perturber sa propre temporalité. Ainsi, un croisement de procédés qui participent du bricolage, ouvre la voie à un nombre quasi infini de possibilités investies dans ces explorations déviantes qui reconsidèrent l’héritage de la pratique photographique.

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Des altérations a priori ou a posteriori du tirage photo s’articulent à travers des prises de vue de divers ateliers d’artiste. La déambulation dans ces microcosmes en chantier nous apparaît alors comme un espace producteur de sens. Ordres et désordres alternent tel un champ de ruines envahi où les chutes abandonnées sont en attente d’une métamorphose, d’une transposition, d’une mise au monde. Lieu d’expériences qui regroupe à la fois le savoir faire, la réflexion intellectuelle, le transport de doutes et de certitudes, l’atelier comme modèle, se veut être aussi un territoire d’actions critiques dans ces multiples choix d’appropriation et simultanément de rejets. À ce titre, le projet actuel se pose telle une mise en abîme dans un réel recomposé.

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L’ARTISTE

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et d’une formation en multimédia, Josée Pellerin développe une pratique alliant l’image dessinée, peinte, et photographique. Plus récemment, c’est à travers des configurations ou diverses temporalités se matérialisent, qu’elle s’intéresse à la reproduction sérielle, soit par le biais de procédés analogiques et numériques de la photographie. Cette recherche fonctionne sur le mode de la superposition : celui du chevauchement de couches distinctes définissant la composition formelle des œuvres et celui d’une imagerie qui rapproche des éléments documentaires à des réalités fictionnelles. Depuis la fin des années 80, ces œuvres ont été présentées lors d’événements au Québec, au Canada, aux États-Unis, en France et au Mexique. Boursière pour des projets de création, de déplacements et de résidences de recherche, elle a en outre publié des livres d’artiste tels que Sauf un paysage dans la tête (2013), Être là (2010) et Heureusement qu’il y avait le monde autour de moi (2006). Elle vit et travaille à Montréal où elle enseigne régulièrement à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal.

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Texte : Josée Pellerin

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La Galerie d’art contemporainVisual Voice
Édifice Belgo
372 rue Ste-Catherine Ouest, #421
Montréal QC
H3B 1A2
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