L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?‏ / By Nicole Esterolle – chronique n°49

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La chronique n°49
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Nicole Esterolle
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L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?

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(Des infos frétillantes d’actualité, à lire posément …L’ensemble des textes et documents joints ou liés représentant environ 30 mn de lecture pour une information et des éléments de réflexion que vous ne trouverez pas dans vos médias habituels)

si pb de typo : lire sur www.schtroumpf-emergent.com

 

1-L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?  

L’Art brut, c’est tendance !

 

L’art brut est décidément très en vogue, très « tendance » depuis quelques mois, au point que c’est désormais du dernier chic d’en discourir parmi les adeptes les plus fervents de l’AC.

C’est ainsi que le premier pigiste d’art du journal Le Monde, Philippe Dagen, nous parle d’un « tsunami d’art brut » à la dernière biennale de Venise… C’est ainsi que le LAM, Lille métropole musée d’art moderne et contemporain, est devenu aussi musée d’art brut , avec l’installation permanente de la collection de l’Aracine… C’est ainsi que Jerry Saltz, très célèbre critique d’art new-yorkais, cite une œuvre de Bill Traylor méritant, selon lui, d’entrer au MoMA, ou dans n’importe quel autre musée d’art moderne, à l’égal des Picasso de la même époque… C’est ainsi que l’AB est de plus en plus sujet de thèses universitaires…C’est ainsi que la foire newyorkaise « Outsider Art Fair » a décidé de se dupliquer annuellement à Paris… C’est ainsi que le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris devrait prochainement proposer une exposition afin de mettre en valeur ses récentes acquisitions d’œuvres de deux géants de l’Art brut, Henry Darger et Marcel Storr… C’est ainsi qu’un dessin du merveilleux artiste mexicain Martin Ramirez vient de se vendre 170000 euros en vente publique… C’est ainsi que , après avoir pendant 40 ans conchié tout ce qui est de l’ordre de l’affectueux, du gentil, du populaire, du sensible, du tripal , du spontané, de l’instinctif, de l’autodidacte et du « hors-normes », le magazine art-press vient d’émettre un hors-série spécial art brut (« Cette année, même la Biennale de Venise fait dans l’art brut. Nous ne voulions pas être les derniers à en faire autant », nous explique l’exquise Catherine M. , qui, là encore, ne manque ni d’aplomb, ni de sens de l’opportunité.)… C’est ainsi que telle galerie parisienne spécialisée art brut devient l’une des plus courues de Paris, qu’elle obtient les faveurs du sus-dit Philippe Dagen au même titre que les galeries du financial art telles que Templon, Obadia, Lambert, Kamel, Nemour, Thadaeus Ropac et Cie, qu’on y invite Boltanski, pour y discourir de l’AB quand bien même celui-ci avoue en off n’avoir aucun intérêt pour ce domaine, qu’on y invite aussi l’exquise Catherine M . pour y présenter son hors-série… Et c’est ainsi qu’il faut s’attendre à ce qu’on nous colle très prochainement un « festival international d’art brut » dans ce temple de la vapeur – ou de l’évanescence – artistique parisienne , dans ce hammam esthétique pour chasseurs de tendances, qu’est le Palais de Tokyo.

 

Un sommet d’impudence

 

Certains esprits bienveillants autant qu’ingénus estiment que cette subite flambée de tendresse de l’AC pour l’AB est le signe d’une possible re-socialisation ou ré- humanisation du premier, de sa volonté de se recharger en contenu, en substance sensible, pour une sorte de ré-ancrage dans le sens et le vécu, de telle sorte que tout redevienne pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Moi, je ne crois pas du tout en cette généreuse hypothèse. Je pense au contraire que l’AC vient de franchir un pallier supplémentaire pour accéder à un niveau de vénalité, d’ignominie, d’abjection et d’impudence encore jamais atteint, et que cette opération de récupération n’obéit absolument pas à une volonté de se refaire une vertu, une conscience ou une morale, mais bien de se surpasser dans le même registre de l’insupportable cynisme… Car enfin, quel est le but de cette subite appropriation par l’AC d’un art qu’il a toujours ignoré ou méprisé, sinon de le vider de son sens, de l’enfermer et de l’empêcher de remplir sa fonction de lien entre les hommes?

 

Insupportable en effet de voir l’Art Brut, qui représente la pureté et l’innocence premières, en passe d’être phagocyté par la bulle ectoplasmique de l’ « Art Contemporain » des grands spéculateurs, des mafieux, des traders cocaïnés, des blanchisseurs d’argent pourri, des institutionnels abrutis, des milliardaires russes ou saoudiens incultes et ivrognes, des Pinault destructeurs d’emplois , etc., aussi insupportable que de voir tel vieux pervers amateur de chair fraîche devenir militant pour les droits de l’enfance, ou tel proxénète notoire défendre la cause des femmes, ou tel grand narcotrafiquant faire dans les bonnes œuvres…

Odieuse cette pratique du « cross-over » désormais très en vogue dans l’AC, qui consiste à mélanger ou « hybrider » ceci avec son exact contraire, la vertu avec le vice, le sublime avec l’abject, de telle sorte que le premier serve d’alibi au second, mais surtout pour faire en sorte que tout se vaille quand il s’agit de faire du pouvoir et de l’argent dans ce grand business du rien qu’est l’AC. Et c’est ainsi que nous avons vu le répugnant ver de terre de Jan Fabre « confronté » aux chefs-d’œuvre du Louvre ; le Christ en fil de fer barbelés du schtroumpf Abdessemed associé par Pinault de façon profanatoire au Retable sacré d’Issenheim, lors de la commémoration du 500 ème anniversaire de ce dernier… Va-t-on, de la même manière, voir un jour l’art brut totalement pris en otage par ces prédateurs misérables du business art ?

Douloureuse cette entourloupe intellectuelle qui consiste à considérer l’art brut comme un art « d’attitude » et faire l’amalgame avec les fameuses « attitudes qui deviennent formes » d’Harald Szeemann. Alors que l’un est diamétralement opposé à l’autre. Alors que si l’art comportemental façon Szeemann n’est que pure stratégie médiatico-financière à base d’arrogance, de provocation et de fausse subversion à vocation internationaliste, l’art brut est fait au contraire de discrétion, de nécessité immédiate, d’humilité, d’intériorité individuelle, de douleur personnelle sublimée, d’illumination individuelle, sans aucune stratégie de reconnaissance extérieure…

A vomir ces nouveaux adeptes de l’Art Brut , quand ils prétendent l’extraire du ghetto où l’auraient selon eux enfermé ceux qui justement ont consacré leur vie à faire reconnaître sa densité humaine et sa force subversive, comme Jean Dubuffet, Roger Cardinal, André Breton, Hans Prinzhorn, Michel Thévoz, Daniel Cordier, Martine Lusardy, Madeleine Lommel, Cérès Franco, Luis Marcel, Danielle Jacqui, Gérard Sendrey, Pascal Rigeade, Louis Chabaud, Claude Roffat, Lucienne Perry, Geneviève Roulin, Françoise Monnin, Pierre Souchaud, Alain et Caroline Bourbonnais, Laurent Danchin, John Maizels, et tant d’autres…. A vomir quand ils intentent, les misérables, de mauvais procès à Dubuffet… Quand, dans le hors-série d’art –press ils déforment l’histoire avec l’arrogante et docte ignorance qui les caractérise…Quand ils dissocient, contre toute réalité historique, l’art brut de l’art singulier, en disqualifiant le second pour vulgarité et populisme, pour mieux financiariser le premier en le réinterprétant à leur sinistre manière…Oui, ils sont à vomir.

Répugnante, comme un vieux calfouêt de Sophie Calle, cette richissime douairière, emperlousée des orteils à l’occiput, collectionneuse sans doute de petits carrés érogènes de Toroni, qui, lors du Salon « Outsider Art Fair » de Paris, accusait une galerie de ne pas vendre assez cher les œuvres d’un artiste, et de mépriser et exploiter ainsi scandaleusement le travail et la vie du même artiste…

Nous sommes, certes, bien habitués, maintenant, dans le domaine de l’AC, à toutes les vilénies, les malhonnêtetés, les collusions, les conflits d’intérêts de tous ordres, les transgressions éthiques autant qu’esthétiques, inimaginables dans tout autre domaine : une dérogation généralisée à toutes les lois au nom d’une acception très particulière du mot « créativité »… mais ce qui se passe avec cette captation-détournement de l’art brut, est inédit, parce que nous assistons là à un outrepassement du seuil de l’acceptable pour tout le monde bien sûr, mais surtout pour la cohésion même et la survie du systême captateur, qui ne peut absorber impunément un objet par nature inassimilable par lui.

 

Artbrut captus ferum victorem cepit

 

C’est Michel Thévoz, co-fondateur avec Jean Dubuffet de la Collection d’Art Brut à Lausanne – et dont le hors –série art – press ignore l’existence – qui disait souvent que : l’art brut était irrécupérable, car trop ancré dans une vérité profonde de l’homme, et qu’il fonctionnera toujours comme le Cheval de Troie dans le monde de la culture officielle …

Alors oui, je dirai comme Thévoz et comme le poète romain Horace : Graecia capta ferum victorem cepit et artis intulit agresti Latio (La Grèce, conquise, a conquis son farouche vainqueur et a porté les arts au Latium sauvage)… l’art brut sera donc le Cheval de Troie pour la réintroduction du sens et d’une vraie contemporanéité dans la création d’aujourd’hui.

Parce que oui, la confrontation entre une œuvre d’Adolf Wölfli ou d’Aloïse avec une de Murakami de Koons ou de Mosset, sera inéluctablement fatale pour ces dernières, dont la vacuité sera ainsi imparablement révélée.

 

Insupportable, cette opération de dissociation art brut – art singulier

 

Cette volonté patente de la part de la pensée mercantile de dissocier l’art singulier de l’art brut, pour préserver la « pureté » du second afin de mieux le financiariser, relève autant de la falsification historique volontaire, donc de la malhonnêteté, que de l’ignorance crasse. Car chacun sait que Dubuffet n’a jamais pratiqué cette dissociation, ne serait-ce qu’en conservant des relations épistolaires serrées avec nombre d’artistes relevant plus du « singulier » que du strictement « brut ».

Et c’est ainsi, qu’avec Thévoz, il a adjoint à la Collection « Brut de brut » de Lausanne, une collection corollaire dite « Neuve Invention », qui permettait justement de ne pas faire cette cruelle séparation.* Et pour mieux comprendre que l’Art brut, l’art singulier, l’art hors-normes, le raw – art, l’art outsider, le Folk-Art, ect, sont liés organiquement, il faut lire le livre que vient de publier Laurent Danchin « Aux frontières de l’Art brut » qui permet d’appréhender trente années de l’histoire de cette « Face cachée de l’Art contemporain », dans toute sa profondeur humaine, sa richesse, sa diversité et son ouverture.

Ce livre, qui est le recueil de 109 textes d’analyse et de présentations d’expositions d’art brut et /ou singulier, est une approche humaniste, philosophique, sociologique, historique, de l’art brut et de la création artistique en général, comme exercice de liberté et de transcendance… C’est- à – dire à l’exact opposé des basses manœuvres de réduction dont l’art brut est actuellement l’objet de la part des agents du business -art…

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Laurent Danchin Aux frontières de l’art brut  http://www.lelivredart.com/librairie.php?url=oeuvre&isol=1284 <http://www.lelivredart.com/librairie.php?url=oeuvre&isol=1284> En librairie à partir de janvier 2014.

Je vous joins ( doc 02) un des 109 textes intitulé : « Art outsider, la fin d’un mythe ?» qui permet de bien comprendre l’importance du respect de la vérité historique concernant l’Art brut  

 

2- Le FRAC – Lorraine est condamné pour atteinte à la dignité humaine

« les enfants, nous allons vous faire bouffer votre merde ! »

 

Le Frac-Metz et condammné, suite à la demande d’une conseillère régionale et d’ une association anti-raciste. pour une exposition à fort taux de « questionnement sociétal », terriblement buzzant et déconstruisant l’ « infamille » (jeu de mots combinant « famille » et « infamie »), avec une vingtaine de panneaux affichant de délicieuses friandises verbales comme ces trois – là :

– « Les enfants, nous allons vous faire bouffer votre merde. Vous êtes notre chair et notre sang. A plus tard Papa et Maman. »

– « Les enfants, nous allons vous sodomiser et vous crucifier. Vous êtes notre chair et notre sang. A plus tard Papa et Maman. »

– « Les enfants, nous allons vous arracher les yeux. Vous êtes notre chair et notre sang. A plus tard Papa et Maman. » en savoir plus :

http://www.itinerarium.fr/lagrif-gagne-un-grand-proces-contre-linfamille/

Monsieur Tirlicien, conseiller régional communiste et ( néanmoins) président du Frac -Metz, défend la liberté d’expression, même la plus immonde.

 

Il y a toujours dans la tirlipoteuse petite tête de ce type de schmilblick apparatchik néo-marxiste tendance Mélanchenot, 70 ans de pompièrisme réaliste-socialiste ringard à rattraper, pour se mettre au diapason de l’avant-gardisme capitaliste néolibéral duchampien contemporainiste.

Très bas de plafond donc le Front de gauche, qui pense obstinément que la culture de la classe dirigeante et exploiteuse doit profiter aussi à la classe dominée et exploitée, de telle sorte que l’œuvre d’AC ou de Financial Art, comme signe de puissance, comme objet de vénération de la part des masses laborieuses et donc comme parfait instrument d’aliénation, joue son plein rôle dans une perspective de « lutte des classes » très avant-gardiste et néo-marxiste mélanchonesque.

La lettre de Phil Donny, artiste lorrain, à Roger Tirlicien :

http://www.sauvonslart.com/modules/news/article.php?storyid=68714

 

Anti-art contemporain, donc pro-nazis

 

Pour les pro-AC, burénôlatres pour la plupart, qui ont la comprenoire très limitée (impossible de leur faire comprendre notamment, pourquoi ils sont des alliés objectifs du FN…) pour eux les choses doivent rester simples : « Ceux qui critiquent l’art contemporain sont de nazis…et puis c’est tout ! ».La preuve, c’est que les seuls à oser s’indigner sont en effet des personnes ou des assos plutôt marqués catho-intégristes un rien extrême – droite. Les sbires pro-AC sont donc scotchés sur ce type d’argument … et pourquoi feraient-ils l’effort d’en décoller, puisque leur syllogisme pourri fonctionne toujours à merveille?

Pour preuve de cette indigence d’analyse, voici ce texte de Claire Moulène écrit spécialement pour défendre le FRAC-Metz et pour Les Inrocks, magazine de la vapeur culturelle parisienne, middle – class néo-beauf quarantenaire mal rasée fromage cœur de lion branchée hammam du Palais de Tokyo, intitulé : La croisade sans fin du FN et des groupes d’extrême droite contre l’art contemporain

Lisez-moi ça pour y trouver tous les poncifs les plus tartouilles du genre, et m’y trouver, moi, Nicole, basculée dans le camp des nazis… Alors que j’ai toujours voté à gauche – et parfois trotsko-écolo—mélanchenot – et que je trouve que François Hollande est le plus gentil et sympa des présidents que nous ayons eu depuis René Coty… décidemment ces inrockuptables sont une variété d’intégristes eux aussi, d’une Indécrottible crétinerie!

En savoir plus :  

Les Inrocks à la rescousse du FRAC de Metz

Facho elle aussi ?

Bonjour, je suis un jeune lecteur de votre rubrique que j’ai découverte tout récemment. Sachez que la nouvelle génération est en marche est que nous sommes déterminés à écraser ces dictateurs culturels. Soyez donc rassuré nous arrivons !

Et voici une petite video sur l’AC faite par une fraiche jeune fille (facho elle aussi ?)

http://www.youtube.com/watch?v=oFBDYFofb0Q

 

3- Un rapport d’information du Sénat sur les comportements sexistes dans les écoles d’art  

 

Et voici  deux documents très scrogneugneux :

1- le rapport d’information du Sénat du 27 juin 2013 sur les comportements sexistes dans les écoles d’art, rapport qui figure sur ce lien :  http://www.senat.fr/rap/r12-704/r12-7046.html#toc40

2- communiqué le de l’ANdEA ( Association Nationale des Ecoles d’Art )en réponse aux allégations ( sic ) du dit rapport d’information

« LES AUDITIONS ONT MIS AU JOUR UNE PRATIQUE SCANDALEUSE APPAREMMENT GÉNÉRALISÉE : LA BANALISATION DES COMPORTEMENTS SEXISTES DANS LES ÉCOLES D’ART »…tel est le sous-titre du rapport.

Il est vrai que le harcèlement sexuel est une pratique pédagogique homologuée dans beaucoup d’écoles d’art comme rituel d’initiation à l’art très contemporain, comme trangression créative et excellent exercice de débridage de l’imaginaire…comme je le rappelais dans ma chronique n° 32 consacrée à la révolte des élèves de l’Ecole des Beaux-Arts d’Avignon,  

http://www.schtroumpf-emergent.com/blog/2012/08/05/en-avignon-le-collectionneur-milliardaire-yvon-lambert-gravement-contrarie-par-une-revolte-des-eleves-de-l%E2%80%99ecole-des-beaux-arts/

révolte qui se solda par la révocation de son directeur harceleur moral et sexuel de ses élèves… malgré la puissante défense pétitionnante dont il bénéficia de la part de l’ANDéA, du CIPAC, des Buren, Millet et cie, et de toute la corporation des profs et agents multi-casquettes de l’AC, comme vous pourrez le lire ici :

Réponse de l’ANdÉA face à la situation de l’École supérieure d’art d’Avignon, 10 septembre 2012

http://www.andea.fr/doc_root/ressources/communiques-andea/51b5a9f4214ff_ANdEA_ESAAvignon_10_9_12.pdf

 

4– Tout ce que vous aimeriez ne pas savoir sur la Biennale de Venise 2013:

 

(ce flamboyant événement phare qui carbonise la pensée artistique des institutionnels de l’art de type CIPAC , des grands spéculateurs et des petits schtroumpfs émergents

http://www.bakchich.info/societe/2013/11/24/lart-le-fric-venise-62915

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…et la Foire de Miami

 

How to Succeed in Contemporary Art Without Really Trying

Earn $500K at Art Basel from the comfort of your own home. All you need are some everyday items in your basement trash pile and a positive attitude!  

LINK: https://www.vocativ.com/12-2013/report-miami-succeed-modern-art-without-really-trying/

…Et puis le reportage hyper- fayot et hyper-snob sur cette foire pour hyper-riches fait par Mademoiselle Lequeux du journal Le Monde (en pièce jointe 04 )  

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5 – Pour rêver un peu

 

Chère Nicole, Mercredi on est allé avec les étudiants de première année à la Biennale de Lyon. J’ai un peu pensé à toi quand dans une salle de Musée d’Art moderne il y avait une salle avec quatre ou six coussins posés dans les coins ( image jointe n° 6 )et on peut lire dans le catalogue à propos de l’artiste et de son oeuvre: ”Des coussins sont éparpillés au sol. De forme et de couleurs différentes, ces coussins n’ont servi qu’à une seule personne: Jason Dodge a en effet (dans le catalogue) demandé à plusieurs personnes – le maire d’une petite ville, des médecins, des enfants..- de dormir avec ces coussins pendant une poignée de nuits. En limitant son geste artistique à une trace éphémère et fragile, Jason Dodge déploie un récit sur l’absence, celle de quelques objets qui en portent la trace, et qui racontent en creux une expérience de mémoire avant tout invisible. En plaçant aux marges du récit, l’artiste nous propose de laisser place à notre émotion d’imaginer une histoire indéfinissable, aux relations ténues et pourtant bien réelles. Y a-t-il plus que le langage pour capter les traces de nos rêves ?” ….

On croit rêver!!!  

 

6- Pour rigoler un peu :

 

Fluide glacial spécial art contemporain

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Schtroumpf Emergent

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Une réflexion sur “L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?‏ / By Nicole Esterolle – chronique n°49

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