Voici une sélection et un bref aperçu des expositions qui seront présentées dans le réseau Accès culture au cours de l’hiver et du printemps 2014

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 Virginie Mercure, Isométrie 10, 2012, acrylique sur toile, 157 cm x 183 cm

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SURVOL DES EXPOSITIONS

DE L’HIVER ET DU PRINTEMPS 2014

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Janvier

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L’exposition de tous les péchés – Association des illustrateurs
Du 17 janvier au 16 février – Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
 
À l’occasion de son trentième anniversaire, l’Association des illustrateurs propose une exposition colorée et ludique. Les 49 artistes-illustrateurs participants ont eu pour mission de représenter les sept péchés capitaux en y exploitant la pluralité des styles et la variété des techniques. Peinture, collage, sculpture et dessin ont été utilisés afin de créer des œuvres uniques
 
 
Nelligan – Le Vaisseau d’OR
Du 18 janvier au 2 mars – Maison de la culture Mercier
 
Le créateur Yves Jean Lacasse, trois artistes peintres, Joséane Brunelle, G. Scott MacLeod et Tristan Tondino, ainsi qu’une artiste textile, Louise Lemieux Bérubé, fusionnent leurs univers et jettent un regard contemporain sur la vie et l’œuvre du poète Émile Nelligan dont la flamme créatrice s’est consumée avant qu’il ne fête ses vingt ans.
 
 
Noir d’ivoire et blanc de Titane – Julie Trudel
 
Depuis quelques années, Julie Trudel tente une exploration plus complexe de la couleur, à la fois optique et matérielle. Les tableaux présentés dans cette exposition ont été réalisés exclusivement avec les pigments noir d’ivoire et blanc de titane. Les couleurs ont été employées pures, simplement diluées avec une grande quantité de médium acrylique liquide brillant, puis appliquées sur un support flexible. La difficulté de cette contrainte a fait émerger une profondeur visuelle intense qui dépasse le simple gris.
 
 
Entre danse, vidéo et peinture– Françoise Sullivan et Mario Côté
 
Françoise Sullivan a créé Danse dans la neige le 27 février 1948 au pied du Mont St-Hilaire et, en 2007, en collaboration avec Mario Côté, les deux artistes recréent cette même œuvre en plus des trois autres saisons réunies dans un document filmique intitulé : Les Saisons Sullivan. Un ensemble de photographies prises lors du tournage, réalisées par Marion Landry seront également exposées. Leur deuxième et dernière recréation vidéo datant de 2008, Dédale, d’abord créé en 1948, sera elle aussi présentée. En plus de ces projections, des tableaux des deux artistes compléteront la présentation de formes parfois distinctes mais qui se conjuguent néanmoins à l’unisson.
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Février
 
 
Mauvais genre – Marianne Pon-Layus
Du 29 janvier au 2 mars –  Maison de la culture Frontenac
 
Marianne Pon-Layus met en scène des jeunes femmes dans des positions de domination et de soumission. Pour peindre ces personnages, elle utilise des autoportraits photographiques, des images en circulation sur internet, des prises de vues de films et d’émissions de télévision, des cases de bandes dessinées, des publicités, des illustrations de manuels scolaires, des revues féminines et des peintures classiques. Ce faisant, elle s’interroge sur la notion d’identité et sa relation avec les représentations médiatiques.
 
 
La foi du collectionneur – Marc Séguin
Du 30 janvier au 16 mars – Centre d’exposition Lethbridge Bibliothèque du Boisé
 
Première exposition à caractère rétrospectif mise en circulation par le Musée d’art contemporain des Laurentides qui retrace la pratique de Marc Séguin depuis la fin des années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Elle réunit plusieurs œuvres majeures issues de collections privées, offrant ainsi un large panorama de la pratique de cet artiste reconnu internationalement.
 
 
Nancy Bourassa
Du 1er février au 9 mars – Maison de la culture de Côte-des-Neiges
 
S’intéressant au métier du peintre, à son atelier et au dispositif pictural, l’artiste organise des espaces faisant coexister objet, peinture, vitrail et trait de scie. De manière métaphorique, des ouvertures découpées à même le support du tableau prolongent la lecture processuelle de l’œuvre vers celle de la réflexion, de la gestation. Les peintures de Nancy Bourassa donnent à voir de véritables univers en formation.
 
 
Broyer du rose et IntermittenceJosée Courtemanche et Pamela Lepage
Du 6 février au 16 mars – Maison de la culture de Côte-des-Neiges
 
Avec son projet Broyer du rose, Josée Courtemanche invente une imagerie issue de la culture populaire et de l’univers de l’objet usuel et domestique, de l’objet de consommation, du jouet et du monde alimentaire. Pour Paméla Lepage, l’action créative est une agitation, un bouillonnement, une effervescence, une turbulence. La peinture, tout comme la tempête, est un évènement impliquant un déplacement de matière dont l’occurrence est assurée et l’achèvement inattendu. Les œuvres qui en découlent sont une cristallisation de cet évènement. Son exposition Intermittence est constituée d’installations de peintures de grands formats qui entourent le spectateur sur 270 degrés, afin de créer des liens entre l’espace représenté dans l’image et l’espace réel d’exposition.
 
 
Signé Sollogoub – Société du Château Dufresne
Du 15 février au 30 mars – Galerie Port-Maurice
 
Rétrospective couvrant une soixantaine d’années d’activité artistique entre 1942 et 2008 du designer montréalais Nicolas Sollogoub, et abordant divers aspects de son travail comme décorateur, architecte, dessinateur, designer de vitraux, restaurateur et inventeur. L’exposition présente des plans, des dessins et des cartons utilisés pour la fabrication de vitraux. Présenté dans le cadre du Conseil des arts de Montréal en tournée.
 
 
Fictions numériques – Allison Moore et Arthur Desmarteaux
 
Allison Moore et Arthur Desmarteaux présentent de grandes estampes numériques réalisées à partir de leurs photographies et d’images glanées dans Internet et dans les magazines. Ces collages grand format, imprimés à l’Atelier Graff et réalisés à l’aide de logiciels de photomontage, évoquent notre société actuelle sous un angle caricatural.
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Mars
 
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Ceux que l’on Croise – François Xavier-Marange
Du 12 mars au 19 avril – Maison de la culture Frontenac
 
L’exposition rassemble des œuvres réalisées entre 1996 et 2012. Une attention est portée ici sur la notion de détachement présente dans l’œuvre de François-Xavier Marange; un détachement formel s’opérant entre le fond et la forme. Le détachement fait aussi écho à la position empruntée par l’artiste face à ses tableaux. « Je les ai laissés partir de moi et lorsque par sursaut de fierté je résiste et bien ils me quittent. Voilà la vie d’un tableau ou le tableau de la vie ». – F.-X. Marange

Présenté en collaboration avec la Galerie Simon Blais.

 

 

Au bord du précipice, l’eau me semble froide –Hugo Bergeron     

Du 12 mars au 19 avril – Maison de la culture Frontenac

 

Pour Hugo Bergeron, les chemins passés, volontairement éclectiques, mènent à l’intention de confronter cette disposition à la complexité et au refus de se cantonner. Cette exposition embryonnaire rassemble différentes approches du peintre entre le sujet, la méthode, le système et le contexte. Tableaux de grands formats, le fil délibérément décousu est une excursion entre la forêt et l’édifice, sur la transformation de notre territoire et de sa représentation, empreint de l’absurdité, de l’ingratitude et de la splendeur de l’intervention humaine.

 

 

Carré rouge droits de parole – Darren Ell et Philippe Montbazet

Du 14 mars au 20 avril – Maison de la culture Marie-Uguay

 

Un projet photographique documentaire sur le mouvement étudiant au Québec en 2012. Philippe Montbazet et Darren Ell nous présentent une soixantaine d’images grand format des événements clés qui ont marqué le Printemps érable au Québec. Leur travail illustre l’impressionnante créativité dont les étudiants ont fait preuve tout au long des manifestations et témoigne de la gravité des événements.

 
 
Véhicule et Scalp – Simon Beaudry
Du 14 mars au 20 avril – Maison de la culture Marie-Uguay

 

Composé de photographiques, de sculptures, d’installations et de vidéos, l’exposition Véhicule et scalp met en scène les deux pulsions qui animent l’artiste: l’émancipation nationale, la dérision et la valorisation de ce qui nous manque, comme statut social.

 
 
Œuvres choisies – Collection Loto-Québec
Du 15 mars au 27 avril – Maison de la culture Mercier

 

Découvrez une sélection d’œuvres choisies de la Collection Loto-Québec, une collection d’entreprise parmi les plus importantes au Canada. Sélectionnées par Louis Pelletier, le conservateur de la Collection Loto-Québec, à travers un corpus de plus de 4 600 œuvres réalisées par 1 200 artistes d’ici, ces œuvres d’artistes professionnels et de la relève sont présentées pour la première fois à la maison de la culture Mercier. Visitez cette exposition créée dans le cadre des festivités entourant le 35e anniversaire de la Collection qui témoigne du dynamisme des dernières décennies de collaboration de Loto-Québec avec le milieu québécois de la création.

 
 
Adoland – Caroline Hayeur
Du 15 mars au 27 avril – Maison de la culture de Côte-des-Neiges

 

Que reste-t-il de notre passé comme lieu physique? Quel est le rapport avec nos parents face à notre chambre d’adolescent? Comment nous percevons-nous en lien avec nos espaces actuel et antérieur? d’adolescent? Comment nous percevons-nous en lien avec nos espaces actuel et antérieur? Commencée en 2011, cette nouvelle enquête photographique de Caroline Hayeur intitulée Adoland tente d’identifier le rapport de l’être humain avec son lieu d’intimité et son parcours familial, soit sa chambre d’adolescent ou ce qu’il en reste. La série, de type portrait social à la lisière du documentaire, est présentée sous la forme d’une installation composée de plusieurs mosaïques. L’exposition est le résultat d’un projet de médiation culturelle.

 
 
Confessions hallogènes – Les Louise Capet
Du 27 mars au 4 mai – Centre d’exposition Lethbridge Bibliothèque du Boisé

 

Les Louise Capet est un collectif formé de quatre artistes québécoises d’origines diverses : Noémie da Silva, Marie Dauverné, Vanessa Lapointe et Sayeh Sarfaraz. Conçu comme un laboratoire d’échange et de création, leur projet consiste en une installation multidisciplinaire dans laquelle se côtoient le détournement d’images, la sculpture, le dessin, la vidéo. Le spectateur est invité à s’impliquer dans une visite composée de micro-récits évoquant la mémoire individuelle et collective, l’enfance ou les tabous. Les Louise Capet questionnent ainsi les normes qui régissent toute organisation sociale, qu’elle soit humaine, animale ou imaginaire.

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