Noémi McComber + Hyang Cho @ OPTICA

 

 
 
 
© Noémi McComber, Prise d’assaut, 2011. Image tirée d’une vidéo
Video still. 8 min 50 sec. Gracieuseté de l’artiste | Courtesy of the artist.

 

 

 

Noémi McComber

galerie principale / main gallery
 
 
 
16 mars – 20 avril
March 16 – April 20

 

 

 

 

Noémi McComber mène différents projets en tant qu’artiste et commissaire, adoptant une approche collaborative et multidisciplinaire. À travers le dessin, la vidéo, la photographie et la performance, elle examine comment l’individu réagit face aux contraintes physiques ou sociales qui lui sont imposées et elle (re)formule la place qu’il peut occuper en collectivité. Ses interventions urbaines investissent l’aire publique et en explorent les règles – parfois implicites – pour permettre l’émergence de nouveaux espaces poétiques. OPTICA présente Mise en échec, un récent triptyque vidéo comprenant Prise d’assaut, Une autre bière et À travers ou l’ouverture.

 

Diplômée en 2002 d’une maîtrise en arts visuels au Chelsea College of Art (Londres), Noémi McComber a présenté son travail au Canada, en Colombie et en Europe, notamment en Finlande, en Grèce et en Russie. Elle poursuit également une pratique de commissaire avec le collectif de diffusion l’Araignée et est active au sein du centre d’artistes féministe La Centrale (Montréal) depuis 2007. 

 

Noémi McComber has various projects under way, both as an artist and as a curator. In a collaborative and multidisciplinary approach that includes drawing, video, photography, and performance, she examines how individuals react to physical or social constraints and she (re)formulates their place in the community. Her urban interventions invest the public sphere and explore the sometimes implicit rules that allow for the emergence of new poetic spaces. OPTICA presents Mise en échec, a recent video triptych that includes Prise d’assaut, Une autre bière, and À travers ou l’ouverture.

 

Having obtained an MFA at Chelsea College of Art (London), Noémi McComber has presented her work in Canada, in Columbia, and in Europe (Finland, Greece, Russia, among others). She also engages in a curatorial practice with the Araignée collective and has been an active member of the feminist art centre La Centrale (Montreal) since 2007.

 

 

 

 
 
 
 
© Hyang Cho, Trial II, 2012. Crayon graphite sur rouleau de papier
Graphite pencil on paper roll. 128,27 x 1 188 cm. Gracieuseté de l’artiste | Courtesy of the artist.

 

 

Hyang Cho

petite galerie / small gallery
 
 
 
16 mars – 20 avril
March 16 – April 20

 

 

 

 

La pratique conceptuelle de Hyang Cho (Guelph, Ontario) porte sur le langage, qu’elle rend performatif. L’artiste s’assigne l’exercice de retranscrire – au rythme de sa lecture (à voix haute) ou selon son écoute (livre audio) – les écrits majeurs d’écrivains et de philosophes dont elle ne partage pas la langue maternelle, questionnant ainsi la notion d’autorité. À plusieurs égards, le corps est sollicité dans le processus d’inscription, soit celui de recouvrir de signes une surface. La finalité de l’œuvre, inspirée ici librement du Procès de Franz Kafka, résulte de l’incapacité mutuelle de l’artiste et du spectateur à rendre intelligibles les diverses étapes d’une médiation

 

Après avoir complété un premier cycle universitaire en histoire à Sogang Taehakkyo (Séoul, Corée du Sud, 1998), Hyang Cho entreprend des études en beaux-arts : elle détient un baccalauréat du Alberta College of Art and Design (2007) et une maîtrise de l’université de Guelph (2009). Bien que son travail ait été présenté dans quelques expositions individuelles et collectives à travers le Canada depuis 2006, Procès est son premier projet en sol québécois. Représentée par Georgia Scherman Projects (Toronto), Hyang Cho vit et travaille à Guelph, en Ontario.

 

The conceptual work of Hyang Cho (Guelph, Ontario) centres on the performative rendering of language. While reading out loud or listening to audio books, the artist takes on the task of transcribing major writings by authors and philosophers whose language is not her own, thus questioning the notion of authority. The body is solicited in several ways in the process of inscription, particularly in covering a surface area with signs. Freely inspired by Franz Kafka’s The Trial, the work relies on the artist’s and spectator’s mutual inability to intelligibly render the various stages of the mediation.

 

After completing a bachelor’s in history at Sogang Taehakkyo (Seoul, South Korea, 1998), Hyang Cho commenced studies in fine arts: she holds a bachelors’ from the Alberta College of Art and Design (2007) and a master’s from the University of Guelph (2009). Although her work has been shown in solo and group exhibitions throughout Canada since 2006, Procès is her first project in Quebec. Represented by the Georgia Scherman Projects (Toronto), Hyang Cho lives and works in Guelph, Ontario.

 

 

 

 

 

 
OPTICA, un centre d’art contemporain
372, Ste-Catherine Ouest #508
Montréal, Qc
H3B 1A2
514.874.1666
 
 
 
 
 
 
 
 

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