6e Biennale nationale de SCULPTURE contemporaine 2014 / Du 19 juin au 31 août à Trois-Rivières

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 Barthélémy Toguo aborde la thématique perdrePIED
par deux oeuvres qui interrogent avec humour et provocation.
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6e Biennale
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nationale de 
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SCULPTURE contemporaine 2014
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Du 19 juin au 31 août à Trois-Rivières
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65 jours de présence sculpturale
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Perdre pied… le corps bascule,
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le regard s’affole, l’esprit vacille
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PERDRE PIED

 

25 lieux d’interventions

Sculptures inédites

d’artistes nationaux et internationaux
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Le Cameroun et les Pays-Bas se joignent au Québec et au Canada dans la 6e édition de la BIENNALE NATIONALE DE SCULPTURE CONTEMPORAINE 2014.

 

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Onze artistes sont réunis autour de la thématique perdrePIED dans 6 centres d’expositions et musées de Trois-Rivières, dont la GALERIE D’ART DU PARC, le CENTRE D’EXPOSITION RAYMOND-LASNIER, le CENTRE DE DIFFUSION PRESSE PAPIER, auxquels s’ajoutent cette année le MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE, le MUSÉE PIERRE-BOUCHER et BORÉALIS, centre d’histoire de l’industrie papetière. ! !

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de Trois-Rivières, Carolane Saint-Pierre, cinéaste et artiste interdisciplinaire, nous entraîne dans un périlleux exercice de lévitation onirique, un voyage cinéphilique entre obscurité et lumière, avec un oeil poétique, une oreille musicienne, un coeur végétal et une pensée vagabonde. Son travail est présenté au centre d’exposition Raymond-Lasnier. ! de Banjoun / Cameroun et Paris / France, Barthélémy Toguo aborde la thématique perdrePIED par deux oeuvres qui interrogent avec humour et provocation des problématiques de frontières, d’échanges, d’inégalités des peuples et d’écologies. Son travail est poly-forme et est présenté au Musée québécois de culture populaire, ainsi qu’au centre de diffusion Presse Papier. !  »  » Présenter des sculptures inédites réalisées en grande partie directement dans les lieux d’exposition est une des spécificités de notre biennale. Plus, encore plus à la Biennale nationale de sculpture contemporaine 2014, avec une thématique actuelle déstabilisante, un plus grand nombre d’artistes participants, plus de lieux d’interventions avec plus de collaborateurs et de partenaires et une croissance sur le plan international avec les artistes invités et la création d’une galerie virtuelle. Ce processus favorise les rencontres avec les artistes, les échanges entre eux et une plus grande symbiose entre les oeuvres et les lieux de présentation. !!

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La thématique perdrePIED c’est perdre son support physique, ses repères habituels, ses valeurs esthétiques, ses ancrages psychiques que ce soit de manière corporelle, métaphorique, affective, mentale, créative. C’est une rupture d’équilibre, un dépaysement, une déroute, un trébuchement dans le rythme de la marche, dans l’élan d’un parcours, dans la ligne de vie… C’est se mettre en situation de migration, en état d’errance dans des espaces où les certitudes sont remises en cause.  

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de Montréal, Pierre Bruneau aborde le thème de perdrePIED par la prise de possession d’un espace et s’appuie sur la projection d’une expérience en mouvement. Son projet touche l’éphémérité ; il est à la fois contraignant et stimulant. C’est une oeuvre faite sur mesure qui est présentée à la Galerie d’art du Parc.

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de Québec, Cooke-Sasseville est un duo. Jean- François Cooke et Pierre Sasseville sont des sculpteurs/ installateurs. Teinté d’humour, leur projet sculptural se caractérise par des rencontres improbables entre divers éléments figuratifs en lien avec le quotidien. Leur projet est présenté à la Galerie d’art du Parc.

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de Montréal, Jannick Deslauriers aborde la thématique au sens figuré, en exploitant le sujet de la disparation du patrimoine bâti au Québec, et plus précisément du patrimoine religieux. Elle s’interroge sur l’impact du vide produit par un certain rejet de notre passé. Son travail est présenté au Musée Pierre- Boucher.

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de Vancouver, Paul de Guzman aborde des stratégies fondées sur un concept impliquant le langage et l’architecture. Il propose une installation/ sculpture afin de créer un dialogue sur le rôle de l’architecture en tant que mécanisme de contrôle. Son projet est présenté au Musée Pierre-Boucher.

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de Toronto, Marla Hlady est une sculpteure qui travaille en fonction des lieux qu’elle exploite. Ses sculptures cinétiques sont développées et animées afin de révéler des propriétés sonores et poétiques jusque là insoupçonnées. Son travail est présenté à Boréalis.

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d’Amsterdam, Krijn de Koning aborde la thématique par la construction d’une architecture dans l’architecture. Il amène le spectateur à faire l’expérience d’un lieu redimensionné et reconfiguré qui produit une désorientation autant kinesthésique que mentale et motrice. On peut voir son travail à la Galerie d’art du Parc.

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de Montréal, Guillaume LaBrie moule des formes et des corps qui assurent des points d’appui aux spectateurs en situation d’expérience perceptive à perdrePied. LaBrie lie la sculpture à l’architecture. Son travail est présenté à la Galerie d’art du Parc.

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de Lotbinière, François Mathieu témoigne d’une maîtrise remarquable du matériau et rend compte d’une démarche artistique sensible et astucieuse. Il se fait l’inventeur de machines et chantiers de l’impossible. Son projet est présenté au Centre d’exposition Raymond-Lasnier.

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de Trois-Rivières, Carolane Saint-Pierre, cinéaste et artiste interdisciplinaire, nous entraîne dans un périlleux exercice de lévitation onirique, un voyage cinéphilique entre obscurité et lumière, avec un oeil poétique, une oreille musicienne, un coeur végétal et une pensée vagabonde. Son travail est présenté au centre d’exposition Raymond-Lasnier.

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de Banjoun / Cameroun et Paris / France, Barthélémy Toguo aborde la thématique perdrePIED par deux oeuvres qui interrogent avec humour et provocation des problématiques de frontières, d’échanges, d’inégalités des peuples et d’écologies. Son travail est poly-forme et est présenté au Musée québécois de culture populaire, ainsi qu’au centre de diffusion Presse Papier.

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Événements satellites – performances -rencontres

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croissance sur le plan international avec la galerie virtuelle ! Une cinquantaine d’artistes gravitent autour de l’événement central.

■ Les événements satellites : Les artistes occupent 6 vitrines au coeur du centre-ville de Trois-Rivières pendant tout le mois de juillet.

■ La soirée du 18 juillet où 6 artistes font des actions performatives sur la rue des Forges et Notre-Dame.

■ Les ateliers d’exploration tenus dans certains parcs de la ville.

■ Les expositions parallèles présentées à l’atelier Silex-Espace 0…3/4, au Centre culturel Pauline-Julien et à la Galerie R3.

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