Marcel Barbeau, quatre lieux, une vie

 
 
 
Du 24 octobre au 23 décembre 2012
 
 
 
 
Galerie TD Lounge
 
 
 
 
 
 

 
À un âge où la plupart ont pris leur retraite depuis longtemps et où les survivants s’inventent de nouvelles activités pour ne pas sombrer dans la solitude et l’ennui, Marcel Barbeau continue à se rendre quotidiennement à son atelier où il poursuit allègrement son œuvre, allant même jusqu’à développer de toutes nouvelles voies en peinture comme en sculpture. « Libre comme l’art », Barbeau entreprend en septembre une nouvelle saison intense de production et de diffusion après un hiver et un printemps bien remplis. Rappelons sa production et son installation de sa murale Les angles du regard à l’École des métiers de la construction de Montréal (son tout premier contrat d’art public en carrière), son exposition solo couvrant sa production de 1951 à 2009 et sa conférence au Musée d’art contemporain des Laurentides à St-Jérôme, sa participation à une seconde conférence en duo au Musée d’art contemporain de Calgary, en juin, associée au vernissage de l’exposition The Automatist Revolution à l’Art Gallery of Alberta, à Edmonton, sans compter sa présence remarquée dans l’exposition La question de l’Abstraction, qui s’ouvrait le printemps dernier au Musée d’art contemporain de Montréal avec deux œuvres historiques les plus magistrales. Mais l’automne vient déjà.

 

 

Le 9 septembre, il participera au vernissage de l’exposition du 20e anniversaire de la galerie Jean-Claude Bergeron avec son tableau L’escale, créé en juillet spécialement en vue de cet événement. Puis, Marcel Barbeau se rendra en France pour participer le 12 octobre au vernissage de l’exposition L’art en guerre, France 1938-1947 – De Picasso à Dubuffet au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. En effet, cette exposition inclura l’une de ses œuvres historiques, Nadja 2 (1946). Elle tiendra l’affiche du musée parisien jusqu’au 17 févier.

 

 

À son retour de France, s’ouvrira le 24 octobre à la galerie TD Lounge de la Maison du Festival de Jazz, l’exposition Marcel Barbeau Mouvements, rythmes et accords, qui présentera des œuvres inédites de la production récente de l’artiste, dont une œuvre de très grand format créée pour l’occasion. L’exposition, qui se poursuivra jusqu’au 23 décembre, sera ponctuée, le 22 novembre, par une soirée d’improvisation jazz, un cinq à sept avec le trio composé d’Éric Lagacé, contrebasse, Taurey Butler, clavier et Jean-Pierre Zanella, saxo. L’artiste participera à cette soirée en proposant comme thème aux musiciens l’une de ses improvisations vocales. Cette soirée est coordonnée par Véronique Lacroix de l’Ensemble contemporain de Montréal.

 

 

De plus, Marcel Barbeau sera représenté à la Toronto Art Fair du 26 au 29 octobre. On trouvera ses œuvres exposées aux kiosques de plusieurs galeries, notamment la Waddington-Gorce Gallery de Toronto et la Galerie Jean-Claude Bergeron d’Ottawa.

 

 

Le 11 novembre, Barbeau sera de retour à Ottawa pour un solo à la galerie Jean-Claude Bergeron. L’exposition regroupera une quinzaine d’œuvres de petits et moyens formats de la production récente de l’artiste, dont des œuvres sur papier. Débutant le 8 novembre, elle se prolongera jusqu’au 25 novembre. !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Figure majeure de l’art canadien, pionnier de l’abstraction expressionniste au sein du Groupe des Automatistes et signataire du manifeste Refus global en 1948, Marcel Barbeau n’a jamais cessé d’explorer l’univers visuel. Peintre, dessinateur et sculpteur, il s’est occasionnellement intéressé au collage, à l’estampe, à la photographie et à la performance. Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions personnelles au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Afrique du Nord ; de plus, elles ont fait parties d’expositions collectives majeures à l’échelle nationale et internationale. Il est représenté dans la plupart des collections publiques canadiennes et dans plusieurs musées européens et américains importants. Des centaines d’articles, catalogues, livres d’art, travaux universitaires, films d’art et sites Web documentent son œuvre et sa carrière. Parmi eux, Marcel Barbeau Le regard en fugue, la monographie de Carolle Gagnon et Ninon Gauthier (1990), le film Barbeau libre comme l’art de Manon Barbeau (ONF et Interaction, 2000), Marcel Barbeau Échos et métamorphoses, le catalogue raisonné de son œuvre par Ninon Gauthier (2004) et le site Web http://www.marcelbarbeau.com, permettent plus particulièrement de mieux comprendre son esthétique baroque. À l’automne 2007, Barbeau figurait dans l’exposition historique Sota la bomba. El jazz de la guerra d’imatges transatlàntica, 1945-1956 au Museu d’Arte Contemporani de Barcelona (Espagne). En octobre 2009, Varley Art Gallery de Markam, en banlieue de Toronto, incluait plusieurs de ses œuvres de jeunesse dans l’exposition itinérante The Automatist Revolution Montreal 1941 -1960, exposition qui est actuellement présentée à l’Art Gallery of Alberta, à Edmonton dans le cadre d’une tournée dans l’Ouest canadien. Il s’y distingue comme l’un des pionniers majeurs de l’abstraction expressionniste dans les années quarante à l’échelle internationale. Marcel Barbeau a remporté plusieurs prix et distinctions honorifiques, dont la Bourse Lynch-Staunton du Conseil des Arts du Canada (1973) et la Médaille d’Or de peinture aux Jeux de la Francophonie à Paris (1994). Il est Officier de l’Ordre du Canada et membre de l’Académie royale du Canada.

 
 
 
 

Le site

 
 
 
 
 
 
 
 
Galerie Lounge TD
Maison du Festival Rio Tinto Alcan
305, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage
Montréal (Québec)
H2X 2A3
514 288-8882
 
 
Entrée gratuite
Heures d’ouverture : mardi : 11 h 30 à 18 h
* mercredi à samedi : 11 h 30 à 21 h
dimanche : 11 h 30 à 17 h
lundi : fermé
*Les soirs de spectacles à L’Astral la fermeture se fera à 21 h.
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