IMPACTS, une installation d’Alexandre Burton au Centre PHI
Le Centre PHI accueille en première mondiale IMPACTS, une installation présentée par DHC/ART Fondation pour l’art contemporain:
En solo, ou comme membre du collectif montréalais artificiel, l’artiste lauréat Alexandre Burton crée, depuis plus d’une décennie maintenant, des œuvres à partir des technologies numériques. IMPACTS, sa création la plus récente présentée en première mondiale au Centre PHI et commissariée par DHC/ART, n’échappe pas à la règle. Des sculptures, chacune composée d’une plaque de verre et d’une bobine Tesla, sont suspendues au plafond de la salle d’exposition. Afin de les activer et d’en expérimenter les différentes facettes visuelles et sonores, le visiteur est invité à s’avancer vers ces dernières. Cette proximité provoque arcs de lumière d’intensité variable et créations rythmiques (générées par les interactions de l’électricité avec la plaque de verre). Qu’Alexandre Burton aime à se décrire comme un luthier numérique prend alors tout son sens.
De nombreux artistes, de Doug Hall à Björk, ont employé la bobine Tesla comme source symbolique et sonique à travers des arcs électriques. Avec cette nouvelle œuvre, Alexandre Burton propose une instrumentalisation du plasma (ce médium électriquement neutre constitué de particules positives et négatives), comme matière et médium en soi. Les courants électriques sont alors recadrés dans une structure définie (les vitres), et s’articulent dans une programmation unique (activée par la présence du spectateur). Ainsi, IMPACTS se veut un rappel des dangers et de la puissance de cette force électrique, tout en mettant l’accent sur sa beauté sublime et son potentiel rythmique.
IMPACTS est une installation présentée dans le cadre de la BIAN (Biennale internationale d’art numérique)
June 14, 2012 — October 21, 2012
The PHI Centre presents the world premier of IMPACTS curated by DHC/ART Foundation for Contemporary Art.
For over a decade, award-winning artist Alexandre Burton has been producing artworks using digital technologies both on his own and as a member of the Montreal-based groupe artificiel. Burton’s newest installation entitled IMPACTS, curated by DHC/ART and presented at the PHI Centre is no exception to the rule. Tesla coils each fitted with a glass pane and suspended from the ceiling of the exhibition space make up the components of this “live” sculptural installation. The presence of the visitor before each sculptural device activates an audio and visual experience. The visitor’s proximity to the works engages arcs of electricity of variable intensities as well as a rhythmic articulation, generated by the impact of the electrical arc on the glass pane. In this way, Burton’s self description as a digital luthier makes complete sense.
As a symbolic and sonic source, the Tesla coil’s ability to throw electric arcs has been employed by a wide spectrum of artists, from Doug Hall to Björk. With this new work, Alexandre Burton proposes the use of plasma, (loosely defined as an electrically neutral medium of positive and negative particles), as matter and medium itself, circumscribed by a defined frame and articulated through unique programming. In this way, IMPACTS serves as a reminder of the danger and muscle of this marvel while capturing its sublime beauty and rhythmic potential.
IMPACTS is also presented as part of the BIAN (International Digital Arts Biennial).

DHC/ART



































Une grosse machinerie qui fait irrésistiblement penser à une expérience du Centre des Sciences afin d’épater les enfants et les passants. L’image produite est belle, le son intéressant, mais on ressort de cette expérience en haussant les épaules parce que l’artiste n’arrive pas à dépasser un simple effet sans profondeur. Il manque quelque chose, un détournement, un retournement, quelque chose qui se nomme peut être l’art.