Deux films du réalisateur Elia Suleiman à l’auditorium Maxwell-Cummings du Musée des Beaux-Arts de Montréal

Elia Suleiman Crédit: Marcel Hartmann 
 
 
The Time That Remains
& Chronicle of Disappearance
 
 
 
07 février 2012 – 08 février 2012
 
 
 
 
Dans le cadre de son importante exposition Chroniques d’une disparition, qui rassemble des œuvres d’Omer Fast, Teresa Margolles, Philippe Parreno, Taryn Simon et José Toirac, la Fondation DHC/ART a le plaisir de présenter deux films du célèbre réalisateur palestinien Elia Suleiman.
 
 
ENTRÉE LIBRE / Les places sont limitées; premier arrivé, premier servi.
 
 
 

 
The Time that Remains
(2009)
 
(Le temps qu’il reste)
 
Mardi 7 février à 19 h
 
Version originale avec sous-titres français
 
 
 
Chronicle of a Disappearance
(1996)
(Chronique d’une disparition)
 
Mercredi 8 février à 19 h
 
Version originale avec sous-titres français
Elia Suleiman répondra ensuite aux questions de l’assistance.
 
 
 
 
Elia Suleiman est né à Nazareth en 1960. Il a coréalisé ses premières vidéos avec Jayce Salloum à New York, où il a vécu entre 1982 et 1993. Son premier long métrage, Chronique d’une disparition, est le récit de son retour en Israël et en Cisjordanie après son long exil à New York ; il l’a réalisé durant le temps où il enseignait à l’Université de Bir Zeit, près de Ramallah. La situation israélo-palestinienne est au centre des films autobiographiques de Suleiman, qui recréent et « performent » les problèmes et les conflits de cette terre et de son peuple avec un humour plein d’ironie, en général silencieux, et dont le burlesque est empreint de sobriété, à la manière de Buster Keaton ou de Jacques Tati. Elia Suleiman a remporté de nombreuses récompenses, dont le Prix du jury au Festival de Cannes 2002 pour son second long métrage, Divine Intervention: a Chronicle of Love and Pain (2002), et le Prix du meilleur premier film à la Mostra de Venise en 1996, pour Chronique d’une disparition.
 
 
Le temps qu’il reste (2009) « est un film semi-autobiographique en quatre épisodes sur une famille, ma famille, de 1948 jusqu’à dernièrement. Le film s’inspire du journal intime de mon père, qui débute lorsqu’il combattait dans la résistance, en 1948, et des lettres de ma mère aux membres de la famille qui avaient été contraints de quitter le pays. Entremêlant mes souvenirs intimes de mes proches et ceux partagés avec eux, le film tente un portrait de la vie quotidienne des Palestiniens qui sont restés et ont été étiquetés “ Arabes israéliens ”, membres d’une minorité dans leur propre patrie. » Elia Suleiman
 
 
 
Chronique d’une disparition (1996) est une méditation approfondie à propos de la vie des Palestiniens sur la « Terre sainte ». L’histoire se déroule en une série de saynètes enlevées avec grâce et non sans ironie, réparties en deux volets qui expriment les ambitions du film sur le plan formel : Nazareth, une chronique personnelle ; Jérusalem, une chronique politique. Utilisant un large éventail d’impressions pour situer la disparition du moi au sein d’une disparition de l’État, le film se sert de la répétition et de la fragmentation comme d’un outil poétique qui demande au public de déchiffrer la pluralité de son sens et de sa trame.
 
 
Informations: info@dhc-art.org
 
 
 
 
Auditorium Maxwell-Cummings
Pavillon Michal et Renata Hornstein
Musée des beaux-arts de Montréal
1379, rue Sherbrooke Ouest
Montréal (Québec)
Canada
H3G 1J5
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