Les expositions de la Maison des arts de Laval au top des palmarès 2011

Éric Lamontagne « Du haut de mon sous-sol » 2011
Installation view Courtesy Maison des arts de Laval
photo Guy L’Heureux
 

En ce début d’année 2012, l’heure est au bilan pour la salle d’exposition de la Maison des arts de Laval (MDA) qui a accueilli, en 2011, quatre expositions inédites dont 2 d’entre elles ont été particulièrement saluées par la critique.

 

L’exposition
d’Éric Lamontagne
numéro 1 pour Canadian Art
 
 
Du haut de mon sous-sol, l’exposition de l’artiste Éric Lamontagne a été élue numéro 1 du classement par la critique d’art Isa Tousignant de la revue pancanadienne Canadian Art. Présentée au printemps 2011, l’exposition nous invitait dans le souvenir du sous-sol de l’enfance de l’artiste. L’empreinte dans la mémoire de ce grenier souterrain a amené l’artiste à créer pour la première fois une peinture immersive qui emprunte au théâtre, à l’architecture, au cinéma, au design et à la sculpture. Comme des fantômes du passé, les tableaux semblaient surgir ou s’enfoncer dans le sol. Dans ce projet, on a découvert, la tête dans les nuages et les deux pieds sous terre, l’envers du décor et l’illusion de la peinture. Article (ici)
 
 
 

 
Simon Bilodeau
dans le top 5
du journal VOIR
 
 
 
L’exposition du jeune artiste Simon Bilodeau Le monde est un zombie, a été présentée par la commissaire Katrie Chagnon à la Maison des arts à l’hiver 2011. L’exposition a été ensuite reprise au Centre Expression de Saint-Hyacinthe en novembre 2011. Elle a retenu toute l’attention du critique d’art Nicolas Mavrikakis du journal VOIR. Simon Bilodeau nous a proposé une réflexion sur le transport et la mobilité, interrogeant les différents contextes sociaux et culturels où s’insèrent les corps, les matériaux et les objets de l’art. La pièce maîtresse de l’exposition, un imposant conteneur industriel posé sur un socle, crée une mise en scène incongrue à travers la juxtaposition des registres du réel et de la fiction, de l’esthétique et de l’utilitaire, de l’œuvre d’art, de la marchandise et du déchet. Il devient ici le lieu de rencontre des imaginaires personnels et collectifs qui construisent le sens de l’activité artistique et conditionnent sa réception, en tant que celles-ci sont indissociables d’un rapport au monde et à l’histoire. Article (ici)
 
 
 
L’automne 2011 nous a offert, quant à lui, Analogie du repli ― une œuvre paysage, une exposition collective de deux jeunes commissaires, Nadège Grebmeier Forget et Manon Tourigny rassemblant 5 artistes femmes : Catherine Bodmer, Jacynthe Carrier, Andrée-Anne Dupuis Bourret, Isabelle Hayeur et Claudette Lemay. Et, jusqu’au 12 février prochain, le public est invité à visiter l’exposition J’ai vu le loup, le renard, le lièvre… René Viau, le commissaire, nous propose une ménagerie festive. Pour cette exposition bestiaire, une quarantaine d’œuvres issues des grands noms de l’art québécois, comme d’artistes plus jeunes (sculptures, vidéos, installations, estampes, peintures et œuvres sur papier) témoignent, en le renouvelant, d’un des sujets les plus anciens de l’art. Proche de l’enfance et du monde du merveilleux, ouverte à toutes les expressions, la figure de l’animal brasse de nombreuses références. Tantôt rendu avec une rare faculté d’observation, l’animal devient également le protagoniste de scènes qui permettent d’aller au-delà des représentations courantes et de croiser les imaginaires en des visions ludiques et poétiques. Avec son aspect totémique, la figure de l’animal encourage tous les croisements. Entre l’homme et la bête, des animaux fabuleux sont ainsi créés. Article (ici)
 
 
 
 
La Salle Alfred-Pellan
 
 
Depuis son inauguration en 1986, la Salle Alfred-Pellan a la mission de promouvoir les arts visuels de tendance contemporaine et d’accueillir des artistes de calibre professionnel, tout en laissant une place significative aux artistes de la relève. La Salle Alfred-Pellan est le seul lieu d’exposition en arts visuels à Laval ayant une infrastructure professionnelle. Elle est reconnue par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition Féminine du Québec. La salle offre 400 m2 d’espace d’exposition, un éclairage de scène, 20 cimaises et une salle multimédia.
 
 
 
 
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