Photos d’auteurs à la galerie LUZ

 
 
7 septembre au 1 octobre 2011
 
 
Vernissage
Samedi le 10 septembre
14h
 
 
Galerie I
Benoit Robert
Réalités psychiques ( vidéo )
 
 
Benoit Robert explore la sensation du temps qui passe via une pratique artistique de l’imagerie de synthèse. Le thème de la mémoire et de la perception spatio-temporelle, central dans le travail de l’artiste, s’actualise à travers la pratique de la sculpture, du photomontage, de l’installation ou de la vidéo. L’artiste cherche à mettre en image l’interférence créé par l’éruption des souvenirs ou des connaissances qui s’immiscent dans la perception du présent. Inspiré par le concept du « pli » de Gilles Deleuze, son approche symboliste s’apparente au travail de l’artiste David Hockney dans l’approche non linéaire du temps et dans l’éclatement spatial.
 
 
 
Galerie I
Danièle Routaboule
La part de l’ombre et celle de la lumière
( infographie )
 
 
Ses productions et recherches scrutent les notions de temps et de métamorphose, le caractère éphémère de la vie et les cheminements et passages empruntés durant son déroulement. Particulièrement inspirée par la polarité ombre-lumière, elle s’appuie le plus souvent sur le réel pour mettre en valeur ses lignes forces ou le transposer en fonction de son potentiel expressif et émotif. Elle nous fait ainsi partager des perceptions toujours nouvelles et particulières, même lorsque celles-ci naissent de l’observation des scènes les plus banales.
 
 
 
Galerie I
Pierre Tousignant
Tremblements / Dissolution
 
« C’est la lucidité la fautive, elle met les poètes en lambeaux… » -Pierre Perret
 
 
Certains jours, les choses se mettent en tremblement. Leurs contours se diluent, la lumière qui les baigne paraît acide, granuleuse. Sous le regard distrait du temps, elles pressent le pas vers la dissolution. Encore un peu, encore, et la nuit tout à l’heure les prendra.
 
 
Dans le travail de Joyce Ryckman, le fil conducteur est le temps, l’impermanence du moment, l’inconstance des souvenirs. Ses photographies figent ces moments en une évocation illusoire de la réalité ; elles sont reliées entre elles par ces fils connecteurs que sont les notes, expression d’échos venus de son esprit, de ses sens. La série three days, 11 hours est construite à partir de souvenirs d’un voyage en train à travers le Canada. Chaque photographie illustre un moment du voyage ; chaque image montrant une partie de l’intérieur d’un wagon, cellule autonome au sein d’une structure modulaire, le train. Et chaque texte situe le train dans le paysage qu’il traverse. Ainsi superposée, une dimension imaginée éclaire la photographie, l’élargit, transforme radicalement la pure représentation visuelle, reliant un peuple à sa terre et la terre à son caractère unique.
 
 
 
Galerie II
Niane Naïane
 (en) vissage
 
 
 
Percevoir un être aimé :
Quelques instants avant que son coeur ne bascule, lorsqu’il y’a encore une forme de distance. Aux moments magnifiés qui pointent tel une promesse le potentiel maximal de l’autre ou du couple. Lorsque la déception ou la colère surlignent l’ombre et les failles. En quoi l’une de ses lectures serait-elle moins juste que l’autre ? Tenir ces facettes ensemble, n’est-ce pas voir de manière plus aigue et claire ses limites et les nôtres? Logique, subjective, onirique ou révélée, la lucidité – lumière qui comporte aussi sa part d’ombres – interpelle– interpelle autant la logique que les émotions. Échappe autant qu’elle nous saisi, dans le présent et dans nos souvenirs. Lumière tragique et joyeuse.
 
 
 

 
 
Galerie III
Béatrice Sokoloff
Série: Aller ailleurs
 
 
Photographier a toujours été pour moi un moyen de définir mon rapport intime au monde. Le point de vue définit le regard, mais aussi l’imaginaire et l’inconscient. Photographier, c’est donc faire apparaitre à partir du monde ambiant une réalité autre, intérieure, et cela sans qu’une mise en scène ou une manipulation de l’image soit nécessaire, hormis le cadrage et la mise au point. La série Aller ailleurs, prise dans un train, transforme le paysage vu en l’expression d’un état intérieur, médiatisé par des reflets qui évoquent un ailleurs et par l’effet de la vitesse sur l’image.
 
 
 

Galerie Luz
372, Ste – Catherine Ouest, suite 418
Montréal, (QC)
H3B 1A2
T: (514) 908-2880
 
 
 
 
 

Vues de l’intérieur
08.09 – 09.10.2011
 

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(ici)

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